Le premier comptoir
En 2007, un comptoir, une broche et une famille qui ne connaissait rien à la restauration rapide sauf ce qu'elle avait envie de manger. Le premier titre est arrivé bien après, et personne dans l'équipe ne l'avait vu venir.
Ce qui n'a pas bougé
- La viande taillée à la broche, à la commande
- Les sauces préparées au resto, pas achetées en seau
- Le pain livré tous les jours, jamais congelé
- La commande montée devant toi, pas préparée à l'avance
Ce sont quatre décisions prises au premier resto, et aucune n'a été remise en cause à l'ouverture des suivants. Elles coûtent plus cher et prennent plus de temps. C'est aussi ce qui fait qu'un client de Denain reconnaît le goût quand il commande à Bruay.
Ce qui a changé
Le reste, beaucoup. Cinq restaurants au lieu d'un, des équipes de plusieurs dizaines de personnes, la livraison, le drive, une carte trois fois plus longue. On a appris à faire tourner une entreprise sans transformer la cuisine en usine, et ça n'a pas été la partie facile.
Un titre, ça récompense un kebab servi un jour donné. Ce qui compte, c'est celui de mardi prochain à 14 h.
Le journal est écrit en interne, par les équipes qui tiennent les cinq restaurants du Nord.











